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Autres instruments

dévaluation et réévaluations (pas en Europe car taux de change fixe.

Contrôle des prix et des revenus (pour rétablir les déséquilibres on peut jouer sur les prix et les salaires, si on diminue les salaires, les gens importent moins, déflation compétitive car on exporte plus).

On peut aussi agir sur l'offre (améliorer les conditions de mise sur le marché de certains produits pour les entreprises).

Instruments microéconomiques et politiques ciblées (relance sélective = pour les domaines fortement exposé à la demande externe) Instrument de délais et d'ajustement.

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Les instruments de la politique économique

- Politique monétaire : Mis en oeuvre pas les autorités monétaires (banque centrale indépendantes). Action sur les taux d'intérêts (court – long terme), (intérieur – extérieur).

Action sur la liquidité (assurer que les banques aient assez de liquidité pour ne pas être en faillite et assurer les retraits de leurs clients).

Open-Market (acheter ou vendre des obligations d'état qui ont été mise sur la marché auparavant. Si on achète on créé de la monnaie et si on en vend, on détruit de la monnaie).

Efficience

- Politique budgétaire et fiscale.

- Politique de change.

- Délais d'ajustement.

- Efficience des instruments.

- Instruments liés aux dépenses et aux recettes de l'état.

Multiplicateurs de T (taxes/ impôts) et de G (dépenses publiques), c (propension marginal à consommer).

-> T = - c / 1- c

-> G = 1 / 1 – c

Le multiplicateur de G est supérieur à celui de T. L'effet macro est plus élevé si on augmente G de 1 milliards qui si on baisse l'impôt (laisse plus d'argents aux gens pour consommer).

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Courbe de Phillips

corrélation entre le taux de croissance de salaire nominal et la variation du chômage. Relation négative. (slides 58-59-60)

Pour arriver à des taux de chômage faibles, il faut consentir à des taux d'inflation relativement élevé, plus on fait d'efforts pour réduire le chômage, plus l'inflation risque d'augmenter.

Il existe un certain lien entre l'inflation et les croissance des salaires, il y a toujours un écart de 3 (inflation de 3% = augmentation des salaires de 6%, c'est dû à la productivité = si on peut produire 3% en plus par heure de travail, on peut augmenter le salaire de 3%, l'effet est nul donc pas d'effet sur l'inflation car les coûts n'augmentent pas).

Quand le chômage est élevé, il y a une pression à la baisse sur les salaires.

Difficile de savoir quel est le niveau d'inflation supportable pour réduire le chômage, l'astuce est dans l'arbitrage.

SI, plus on diminue le chômage, plus l'inflation augmente = stagflation (la courbe se déplace).

Quand l'offre de travail est excédentaire (chômage) par rapport à la demande de force de travail émanant des entreprises, le prix de la force de travail (salaire) aura tendance à se situer à un niveau base.

Plus on se rapproche du plein emploi, plus les salaires montent et plus l'offre devient inélastique.

A court terme, on prend les mesures, le chômage diminue, l'inflation augmente, es salaires aussi puis le coût des salaires s'accroît, licenciement, chômage augmente – retour au point initial.

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