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Loi d'OKUN

relation entre le taux de chômage et la croissance est une relation négative. A partir d'un certain seuil de croissance du PIB, dés qu'on a un taux de croissance inférieur au taux de croissance du PIB, ça se traduit par une augmentation du taux de chômage.

Effet d'appel : lors d'une reprise économique, les entreprises faire diminuer le chômage en engageant des chômeurs mais elles vont aussi engager des gens qui n'étaient pas vraiment sur le marché du travail (ex : femmes).

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Objectifs complémentaires

Si on a de faible gains de productivité avec la croissance, l'emploi va fortement augmenter mais si on gagne fort en productivité, l'emploi ne va pas augmenter (car on pourra produire autant sans devoir engager plus de gens).

Une croissance positive est créatrice d'emploi si elle se maintient à un certain taux pendant un certain temps.

Importance des délais d'ajustement, de l'environnement macroéconomique, stabilisation du taux de chômage de la loi d'OKUN.

Pas de relation 1-1, si l'un augmente, l'autre ne va pas nécessairement augmenter selon le même taux.

Si on était à 1-1 l'augmentation de 2% du PIB induirait une augmentation de 2% de l'emploi -> élasticité de l'emploi par rapport au PIB (loin de 1, particulièrement en Europe).

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Relations entre objectifs

(inflation, chômage, croissance, équilibre de la balance courante).

On peut avoir le "carré magique" = la réalisation des 4 objectifs en même temps.

Mais selon certaines situations, les objectifs seront complémentaires ou contradictoires (s'occuper de l'un aggrave l'autre).en situation de dépression le chômage est important, les prix bas et la croissance faible ou négative, si on selected la relance, la consommation et les I sont stimulés, exemple des mesures de relance économique et équilibre extérieur seront complémentaires s'il existe au préalable, un surplus de la BOC, s'il existe un déficit de la BOC, ils seront contradictoires.

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contrainte budgétaire

lorsqu'on l'on mène une politique de croissance, on augmente le déficit budgétaire. On augmente la dette publique (il faudra la rembourser).

SI les pouvoirs publics sont en déficit, il font appel à des capitaux (vendent des bons d'états).

Ce qui provoque parfois un effet d'éviction, ce qui veut dire que l'on soustrait une partie de l'épargne disponible pour l'investissement privé, pour le mettre dans l'investissement public.

La diminution de la croissance provoque donc un effet négatif ainsi qu'une baisse des rentrées fiscales (elles dépendent du revenue donc elles baissent).

Si on augmente G, ça a des répercussions sur la dette publique, le taux d'intérêt augmente, le revenu national diminue et T diminue.

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