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Les composantes du revenu national

a) Rémunération des salariés – Y (L)

Y (L) = W(B) + cotisations employeurs

Avec W(B) : salaires et traitements bruts

b) Salaires direct et indirect

Salaires indirects (W.ind) = cotisations employeurs + cotisations salariés

En gros, le salaire direct est celui que l’on touche par rémunération de son travail tandis que le salaire indirect est celui que l’on touche par la sécurité sociale.

-> Toute diminution des cotisations de sécurité sociale constitue une diminution de la rémunération des salariés : soit le financement du salaire indirect devra être assuré par des rentrées fiscales nouvelles, assurées par les consommateurs, ce qui diminuera leur revenu disponible, soit les indemnités octroyées seront réduites, ce qui diminue le salaire indirect.  -> Les impôts indirects versés par les travailleurs ne constituent pas un salaire indirect, parce qu’ils financent des dépenses de l’Etat et qu’ils ne reviennent pas dans l’escarcelle des salariés.

c) Cout du travail et salaire « poche »

Le salaire poche : représente la différence entre le coût salarial et le salaire perçu par le salarié.

Cet écart s’appelle le coin parafiscal.

- Compétitivité externe des entreprises

- Accroitre la demande de travail des entreprises

- Favoriser l’emploi des peu qualifiés

d) Revenus mixtes – Y (K + L)

Constituent les revenus des professions libérales et des indépendants. C’est la rémunération du travail effectué par le propriétaire d’une entreprise qui n’est pas constituée en société. Ces revenus seront nets ou bruts selon que les amortissements en auront été déduits ou pas.

e) Excédent brut / net d’exploitation

C’est l’excédent, le déficit, sur les activités de production avant prise en compte des intérêts, loyers ou charges que l’unité productrice doit payer u recevoir sur les actifs empruntés ou dont elle est propriétaire. C’est la rémunération du facteur de production capital. La différence entre le brut et le net est l’amortissement. C’est la différence entre ce qui est vendu et es coûts de production.

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PIB et revenu national

L’amortissement – capital fixe : le remplacement de l’appareil productif usé dans le processus de production. C’est la consommation de capital fixe, une partie du capital fixe est consommer dans le processus de production.

PIN - Produit Intérieur Net :

Tant pour le PIB que pour le PIN, on utilise les prix tels qu’ils sont pratiqués sur le marché, c’est-à-dire, en incluant les impôts divers qui s’appliquent à la production. Les subventions permettent une rémunération plus élevés des facteurs de production. C’est la distinction entre PIN et le PM.  -> Si on déduit du PIB ou PIN les taxes et les subventions, on obtient le PI (produit intérieur) au coût des facteurs, c’est-à-dire ne tenant compte que de la rémunération des facteurs de production.

PIN = PIB – amortissement

PIN (PM) = PIN (CF) + (T(i) – Subventions)

Ainsi, le PIB est équivalent à la notion de revenu intérieur brut (RIB)

Besoins de financement net/capacité de financement nette = épargne brute – consommation de capital fixe – transferts en capital à recevoir du reste du monde – transferts en capital à payer au reste du monde – formation de capital nette – acquisition moins cessions d’actifs non produit non financiers

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Comparaison internationale de la structure de la production de différentes catégories de pays

IDH – indicateur de développement humain : construit sur la base d’indicateurs associant niveau de développement économique et niveau de développement social et politique. Il permet de corriger les informations fournis par la comptabilité nationale en incluant des informations qualitatives. Ainsi, deux pays ayant le même PIB auront un IDH différent.

Globalement, les pays à PIB/hab élevé et à IDH élevé, ont une distribution des revenus plus égalitaire, ainsi, les écarts de rémunération y sont plus faibles. Inversement, les pays à PIB/hab faible et à IDH faible, ont une distribution des revenus plus inégalitaire, ainsi, les écarts de rémunération y sont plus élevés.

De plus, dans les pays à faible valeur de l’IDH le secteur de l’agriculture reste très important. Inversement, dans les pays à IDH élevé – pays développé économiquement- la part représenté par l’activité agricole est très faible

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La sensibilité sectorielle à la conjoncture économique

a) Croissance économique et cycle conjoncturel

Le taux de croissance du PIB à prix constant est l’indicateur de la croissance économique, celle-ci n’est pas constante dans le temps.

Le cycle conjoncturel : est cette succession de période de croissance forte ou faible. On discerne 4 périodes : le creux conjoncturel, la reprise conjoncturelle, le pic conjoncturel et le ralentissement conjoncturel.

b) La récession et ses conséquences sur les différentes « valeurs ajoutées par branches »
Pro-cyclique : la valeur ajoutée varie en face avec le PIB
Ex : la construction, les services aux entreprises, les services financiers

Acyclique : la valeur ajoutée est indépendante de l’évolution du PIB

Ex : services de santés

Contra-cyclique : la valeur ajoutée varie de fonction contraire au PIB
Ex : les services publics et services aux personnes (souvent mais pas toujours)

c) Les reprises de 2000 et 2004

(Voir note du prof)

d) Les indicateurs des fluctuations conjoncturelles

Enquête mensuelle de conjoncture auprès de l’industrie manufacturière, car comme elle a un caractère très pro-cyclique, les prévisions d’activités des entreprise du secteur constituent un très bon indicateur de ce que sera l’évolution conjoncturelle.

e) Le OIB n Belgique et dans la zone euro

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Structure de la production

L’optique de la production permet de se faire une idée de la structure économique d’un pays. Elle
comprend les trois secteurs :

  • Secteur primaire : agriculture, industries extrselecteds
  • Secteur secondaire : industries manufacturières, eau – gaz – électricité, construction
  • Secteur tertiaire : services aux entreprises, services aux particuliers, services financiers, services public et privées.
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Le RNB et le PIB

Le PIB (Produit Intérieur Brut) : est la somme des valeurs ajoutées brutes de toutes les branches
économiques, c’est la production finale totale biens et services de l’économie nationale.

RNB (Revenu National Brut) :

« Net » signifie qu’on fait la différence entre les paiements versés par le reste du monde aux
résidents et les paiements versés par les résidents au reste du monde :

« Facteur » est l’abréviation de facteur de production, soit le facteur de production « travail » (L)
et le facteur de production « capital » (K).

« Paiement de » est synonyme de « revenu issu de ».

Soit :
Y : revenus
Y (L) : revenu du travail
Y (K) : revenus du capital
Y (R) -> un pays : revenus reçus de R
Y (un pays) -> R : revenus versés à R

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