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La sphère de production

C’est celle où de nouvelles « valeurs d’usage » sont créées. On y range tout le secteur primaire et secondaire, les services aux ménages, la sphère d’entretien et réparations et le secteur horeca, tous ce qui est relatif aux transports.

Les services d’entreprises, se rattachent soit à A-M (financement, crédit, banque,) soit à M-A (factoring, organisation de la distribution), soit à la sphère de production P.  Le seul critère qui prévaut pour savoir si une activité économique fait partie de la sphère de production ou non, est le critère de la valeur d’usage au sens large : créer, permettre l’utilisation, conserver ou perfectionner une valeur d’usage existante.

La production de valeurs d’usage ne sert qu’à la production des besoins humains. Aucun jugement de valeur n’entre en jeu pour les définir. La valeur d’usage est liée aux besoins subjectifs des hommes dans un cadre historique donné, elle est le résultat du progrès technique, et place l’homme au centre de l’activité économique.

Isoquants : lieu des combinaisons du capital fixe et du facteur travail permettant de produire une même quantité d’output (matière vendu par l’industrie aux consommateurs).

a) Récolte manuelle

La composition organique du capital (r) : met en présence le facteur capital fixe (Kf) et le facteur travail (L). Il répond à la question : « à partir d’une technique donnée, combien de capital faut-il utiliser par unité de travail engagé ? »

Le capital output ratio (COR) : met un stock (K) en présence d’un flux (O). Il permet de répondre à la question : « à partir d’une technique donnée, combien de capital faut-il pour produire un certain output ? »  Dans ce cas-ci, on met en présence peu de capital (investissements matériels – outputs) et beaucoup de travail (salariés). Donc, r et COR sont faible.

b) Récolte mécanisée

On fait intervenir des machines, il y a donc un financement en plus que dans la récolte agricole.  Dans ce cas-ci, on met en présence beaucoup de capital et peu de travailleurs. Donc, r et

COR sont élevés.

· Marginal capital output ratio (MCOR) : met en présence l’investissement et l’accroissement du chiffre d’affaire

· Incremental capital output ratio (ICOR) : met en présence le taux de croissance de l’économie et le taux d’investissement. Donc une diminution de l’ICOR signifie qu’il faut de plus en plus investir pour obtenir la même croissance du PIB.

c) Intensité capitalistique et intensité du facteur travail

Capital intensive : est une technique de production qui utilise beaucoup de capital et peu de travail. Il met en présence le coût du capital et le cout total de la production. Labour intensive : est une technique de production qui utilise peu de capital et beaucoup de travail. Il met en présence le coût du travail et le coût total de la production.

d) Les variantes de la croissance : Comment passer d’une production 1 à une production 2 plus élevé

- En augmentant le nombre de travailleurs et l’investissement en capital

- En augmentant l’investissement en capital et en gardant le même nombre de travailleurs

- En augmentant l’investissement en capital et en diminuant le nombre de travailleurs

- En augmentant le nombre de travailleurs et en gardant le même investissement en capital

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Biens et services de production

- Les biens et services de production : ce sont les biens et les services qui vont servir dans le processus de production = ils ne sont pas des biens de consommations mais servent au processus de production. => C'est donc l'utilisation (= consommation finale ou consommation dans cadre Distributing prohibited | Downloaded by: Jessie De Loor | E-mail address: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez selectedr le JavaScript pour la visualiser. du processus de production) qu'on fait de ces biens et non leur nature qui les différencie des biens et services de consommation.

Il y a deux biens de production :

- les biens de capital fixe
- les biens de production intermédiaire

a) Les biens de capital fixe

- Le capital fixe : Il est dit fixe parce qu’il est fixé dans la production pendant un temps plus long que la période de production proprement dite = le capital fixe correspond aux biens qui ne sont pas entièrement utilisé dans le processus de production / ils ne sont pas consommer dans le cycle de production (cycle généralement dupérieur à un an) => Les biens de capital fixe sont de nature diverses mais sont généralement caractérisés par leur durée de vie qui excède un an. On peut considérer les biens de capital fixe sous deux aspects:

- stock : ce qui existe à un moment précis.

- flux: ce qui se passe avec les biens de capital fixe pendant une période donnée, en l’occurrence pendant un an. => Les biens de capital fixe résultent d'une série d'investissements (qui vise à alimenter le stock de capital fixe).

- Investissement : On entend par investissement, les achats de biens de capital fixe pendant un an. => Ib = In + A
Ib : Investissement brut
In : investissement net

A : Amortissement

- Amortissement : stock nécessaire (= argent mis de côté) pour remplacer l'équipement de biens de capital fixe => Ce sont eux qui font la différence entre investissment brut et investissment net (= sans les amortissments). Le financement des investissements se fait soit par de l'autofinancement (= entreprise elle même), par le crédit, par le marché des capitaux = l'entreprise vend des actions et les acheteurs de ces actions deviennent actionnaires de l'entreprise et perçoivent alors des dividendes (= partie des bénéfices distribuée aux actionnaires).

b) Les biens de production intermédiaire (= inputs)

- Inputs : Biens intermédiaires qui vont servir dans le processus de production mais qui vont être entièrement consommé (ou transformé) pendant le cycle de production (leur durée de vie est infèrieure à un an). Ex : les matières premières, les produits agricoles, les semie produits, les produits energétiques...etc. Tout comme pour les biens de capital fixe, la distinction entre les biens intermédiaires et les biens de consommation privée/finale se fait par leur utilisation.

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Liaison des salaires à l'indice des prix

Dès1919, l'indexation consernait quelques catégorie de salaires. L'indexation : L'idée générale étant qu'une variation des prix (indice) engendre une variation égale des salaires. On utilise pour cela la notion d'indice pivot (environ 2%) => C'est quand l'indice /diminue de 2% qu'on ajuste les salaires. L'indice pivot est une sorte de niveau de variation minimum pour pouvoir ajuster les salaires (Cf. ci-dessous) L’indexation est devenu automatique après la 2ème guerre mondiale.

ATTENTION : Indice des prix et mécanisme d'indéxation sont donc bien deux choses différentes.

a) Indice des prix et indexation des salaires

Ce mécanisme d'indexation des salaires a été modifié car on a considérait qu'il pouvait avoir un impact négatif pendant les périodes de fortes inflations. On a alors décidé de suspendre temporairement les prix de certains produits lors de forte inflation => pour que l'augmentation des prix n'engendre pas une augmentation des salaires et une nouvelle vague d'inflation. Depuis 1981, on a procédé au lissage de l’indice = pour éviter des perturbations mensuelles et passagères trop fortes, on indexe actuellement des salaires en fonction d’une moyenne mobile quadrimestrielle (on ne prend pas l'évolution d'indice des prix mais la moyenne de l'évolution de l'indice des prix sur quatre mois). Quand la moyenne quadrimestrielle d’un mois a atteint un certain seuil – ce qu’on appelle l’indice-pivot – le mécanisme d’indexation se met en route. On attend un mois pour indexer = ce mois est nommé le mois mort. D’un indice-pivot à l’autre, l’écart des prix s’élève à 2%

b) L'indice santé : retrait du calcul de l'indexation

En 1993, les Chambres ont constaté que la compétitivité de l’économie belge était menacée. A partir 1994, les rémunérations publiques et privées indexés prennent en considération un nouvel indice des prix, nommé indice santé. Quatre catégories de produits sont consernés : les "tabacs", les "boissons alcoolisées", les "carburants" et le "gasoil" sont extraits de l’indice des prix à la consommation depuis 1988 (= année de base de l’indice des prix à la consommation en 1994).

- L'indice santé : indice des prix à la consommation auquel on a retiré certains produits "nuisibles" pour la santé (tabacs, alcool...etc.) Les produits non compris dans l'indice santé sont généralement touchés par les ACCISES. Or, ces ACCISES engendre des augmentations de prix => Afin d'éviter que cette augmentation ne se répercute sur l'ensemble de l'économie, on retire ces produits de l'indexation.

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L'indice des prix à la consommation Avec la multitude de biens et services de consommation, l'IPC vise à déterminer l'évolution globale des prix de ces produits de consommation.

a) Historique et évolution de l'indice des prix à la consommation (IPC)

L'IPC est le résultat d'une pression sociale suite à la guerre de 14-18 (avec le développement du mouvement syndical) qui lutte pour le maintient du pouvoir d’achat des salariés mis en péril par des poussées inflationnistes. J. WAUTERS, ministre (POB) de l’industrie, du travail et du ravitaillement, fait élaborer en 1919-20 un premier indice de détail dans les bulletins de ravitaillement (consernant alors 56 produits essentiellement alimentaires) => 1914 constitue alors la base 100. Périodiquement, le nombre de produit augmente (1998 = 482 produits) = Il faut donc revoir régulièrement les coefficients de pondération parce que la structure de la consommation se modifie. Cette pondération est calculé à partir des budgets des ménages où chaque ménage « testé » inscrit pendant un an toutes ses dépenses. => Les indices non pondérés ne rendent pas bien compte de la réalité, c'est pour cela qu'on a très vite évoluer vers des indices pondérés. La pondération renvoit à la composition en % de la consommation des ménages. La composition de l'indice de la consommation évolue donc en rapport avec l'évolution de la composition de la consommation des ménages = C'est l'indice pondéré.

b) Utilisation de l'indice de prix

L'évolution d'indice des prix permet de mesurer l'augmentation des prix, soit le taux d'inflation : Le taux de croissance des prix. Le taux d'inflation : passage des prix aux quantités = des valeurs aux volumes. On divise ?? par l'évolution du prix (= indice des prix) pour obtenir l'évolution en volume (= quantité) => On passe d'une série en valeur (prix nominal = prix courant) à une série en volume (= quantité). La notion de prix relatif : prix comparé au prix général des autres produits. => L'indice des prix permet de passer du PIB à prix courant au PIB à prix constant.

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Comment mesurer les prix ?

Les prix sont exprimés en unité monétaire par unité de bien (litres, poids, unité...). Pour comparer les prix (comment évolue les prix) on construit des indices de prix = on ramène les différents prix à une base commune (= base 100). Méthode : On prend alors une année de référence (qui sera cette base 100) et on divise les prix de chaque année par le prix de l'année de référence. => Cela permet de comparer (pour des biens dont les prix ne sont pas directement comparables = unités différentes) l'évolution des prix de différents biens. Formule : Indice Prixt = 100 x Prixt/Prixannée de base a) Indice composite ou synthétique Formules : Indice Prix x Production énergétique La part du pétrole/charbon fait référence à la part du pétrole/charbon dans les importations

énergétiques globales.

Exemple Cf. tableau 3 (corrigé!) => La part du charbon est indiqué tandis que la part du pétrole correspond au reste pour arriver à cent => Ex : En 1996 la part du pétrol est de 93 Calcule de l'indice de 2004 : 0,07 x 205,2 + 0,93 multiplié par 132,8 = 137,9 Ces deux chiffres sont proches car la part du pétrole est très importante = 93% => Cf. graphique la ligne bleu et la jaune sont en effet très proches.

b) Utilisation des indices

Un indice est une mesure sans unité, c'est pour cela qu'il y a nécessité d'une référence = année de base (sinon l'indice 100 ne signifie rien). L'indice n'indique donc rien sur le prix du produit, il ne conserne que l'augmentation du prix. Ex : Sur le tableau l'indice 205,2 du charbon ne signifie donc aucunement que le charbon était plus cher que le pétrole (indice 132,8), cela signifie seulement que le prix du charbon a davantage augmenté que celui du pétrole. L'indice permet de comparer des évolution de niveau différent => Il permet ainsi d'agréger "des pommes et des poires" (= des choses qui ne sont pas comparables).

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La chaîne des prix (de la matière première au prix de détail)

a) Du prix du pétrole raffiné au prix à la pompe

1) Prix de base = prix du produit raffiné sur le marché au comptant (= spot) de Rotterdam

=> prix initial déterminé par Rotterdam. Le prix de base dépendra alors du cours bilatéral $-euro.

2) Le prix du produit raffiné ne doit pas être confondu avec le prix du pétrole brut (également déterminé à Rotterdam) => on ajoute alors au prix du produit raffiné le coût de raffinage, des marges de la société pétrolière et du transport.

3) A ce prix de base, il faut encore rajouter « la marge totale » qui comprend: - le coût de stockage - la marge de distribution (MD) qui se divise entre la "marge de distribution de la compagnie pétrolière"(= frais liés à la distribution mais aussi ses bénéfices) et la marge du « pompiste » (si ce dernier est un détaillant indépendant, propriétaire de sa station).

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