La politique européenne de concurrence
- Publié dans Economie
- Soyez le premier à commenter!
Avec le traité de Rome de 1957, c’est la Commission qui se charge de l’application des règles de l’environnement concurrentiel et qui pénalisent les pratiques qui faussent la concurrence.
La collaboration entre entreprises concurrentes constitue une restriction de concurrence entre ces entreprises. Cependant, si c’est collaborations permettent de stimuler la recherche et le développement, de réaliser des économies d’échelles, de diminuer les coûts et les prix ou de rendre les entreprises plus compétitives, alors la Commission peut faire des exceptions, c’est à elle de peser les pours et les contres.
Art. 82 : Une entreprise dominante ne peut abuser de son « privilège ». Ainsi, interdire l’accès à une « partie substantielle du marché commun » peut être sanctionné. Exemple de l’entreprise maritime de ferryboats.
Art. 86 : les entreprises étatiques et monopolistiques, qui se justifie par l’équité, ne sont pas condamné par le traité de Rome. Mais, des restrictions de concurrence peuvent être admises lorsqu’elles sont nécessaires à la poursuite de l’intérêt général.
Les entreprises d’Etat ne jouissent pas d’une reconnaissance spécifique au sein de l’UE
Art. 87 : Les aides étatiques (subventions) sont incompatibles avec le marché commun.
Cependant sont considérés comme compatibles, les aides relatives au développement des régions moins favorisées, les aides sociales lors de la restructuration d’entreprises et les aides destinées à remédier aux dommages causés par des calamités naturelles.