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La politique européenne de concurrence

Avec le traité de Rome de 1957, c’est la Commission qui se charge de l’application des règles de l’environnement concurrentiel et qui pénalisent les pratiques qui faussent la concurrence.

La collaboration entre entreprises concurrentes constitue une restriction de concurrence entre ces entreprises. Cependant, si c’est collaborations permettent de stimuler la recherche et le développement, de réaliser des économies d’échelles, de diminuer les coûts et les prix ou de rendre les entreprises plus compétitives, alors la Commission peut faire des exceptions, c’est à elle de peser les pours et les contres.

Art. 82 : Une entreprise dominante ne peut abuser de son « privilège ». Ainsi, interdire l’accès à une « partie substantielle du marché commun » peut être sanctionné. Exemple de l’entreprise maritime de ferryboats.

Art. 86 : les entreprises étatiques et monopolistiques, qui se justifie par l’équité, ne sont pas condamné par le traité de Rome. Mais, des restrictions de concurrence peuvent être admises lorsqu’elles sont nécessaires à la poursuite de l’intérêt général.

Les entreprises d’Etat ne jouissent pas d’une reconnaissance spécifique au sein de l’UE

Art. 87 : Les aides étatiques (subventions) sont incompatibles avec le marché commun.

Cependant sont considérés comme compatibles, les aides relatives au développement des régions moins favorisées, les aides sociales lors de la restructuration d’entreprises et les aides destinées à remédier aux dommages causés par des calamités naturelles.

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Formation de l’équilibre sur le marché

Nous avons deux situations possibles avant d’atteindre l’équilibre – de déséquilibre. Soit le prix est supérieure soit il est inférieur au prix d’équilibre

a) Si le prix est supérieur au prix d’équilibre

Dans ce cas, les quantités offertes sont plus grandes que les quantités demandées. C’est-à-dire que la demande est plus importante que la quantité que les entreprises offre, donc par conséquent le stock augmente, puisque l’entreprise ne vend pas tout, ce sont les invendu.

Pour remédier à cela, les entreprises baissent leur prix, ce qui entraîne une augmentation de la demande par conséquent les quantités offertes (stocker jusque-là) diminuent. On se rapproche ainsi du prix d’équilibre.

b) Si le prix est inférieur au prix d’équilibre

Dans ce cas, les quantités demandées sont supérieur aux quantités offertes. C’est-à-dire que les quantités offertes par les entreprises ne sont pas suffisante pour toute la demande.

Ainsi, l’entreprise augmente son prix, ce qui entraîne une baisse de la demande et par conséquent une augmentation des quantités offertes (puisque oins de gens achètes, il y en a plus qui sont stocke). On se rapproche ainsi du prix d’équilibre.  -> Les quantités achetées et vendues sont toujours égales. Donc, à paramètres constants, il y a une infinité de quantités offertes et demandés, pour différent prix. Mais, à l’équilibre, les quantités d’offres et de demandes sont égales, à un seul prix.  Ce mécanisme est autorégulateur, c’est la « main invisible » d’Adam Smith

2. Les conditions du fonctionnement du mécanisme autorégulateur

2 hypothèses :

· L’offre et la demande correspondent à une confrontation des prétentions des acheteurs et des vendeurs qui se manifestent avant la conclusion du marché.

· Vu que les vendeurs veulent vendre à prix élevés et que les acheteurs veulent acheter à prix bas, le prix d’équilibre n’est atteint qu’après négociation. 4 conditions de fonctionnement du mécanisme d’autorégulation – pour avoir une concurrence parfaite

a) L’atomicité du marché

C’est l’idée que l’entreprise est « price-take » c’est-à-dire qu’elle n’exerce pas d’influence sur les prix. En gros, les acheteurs et les vendeurs sont suffisamment nombreux pour qu'une décision individuelle ne puisse conduire à une variation de l'offre ou de la demande.

Critiques du système :

- L’offre : les formes de concentration* diminuent le nombre d’offreurs, la formation de cartels* génèrent des hausses de prix. Dans ce cas, les entreprises ne sont plus « pricetaker

». La formation d’un trust où les entreprises d’une même branche sont soumises au contrôle d’une seule entreprise a les mêmes conséquences. La formation d’un holding, peut aussi entraver la concurrence.

- La demande : si une grande entreprises de distributions agit vis-à-vis de certains de ses fournisseurs en imposant des prix d’achat faibles, alors la demande n’est pas « atomisé ».  Le processus de concentration a tendances à se renforcer et à s’internationaliser.

Ex : de l’industrie automobile en Europe

b) L’homogénéité des produits

Il n’y a concurrence qu’entre produits similaires, c’est-à-dire entre biens semblable en qualité et en caractéristiques, donc un produit de meilleure qualité constitue un autre marché. Critiques du système :

- Les liens qu’entretient le vendeur avec sa clientèle à un impact sur le choix et donc suggèrent que les produits ne sont pas homogènes

- Les producteurs différencient les produits, même si se sont exactement les mêmes, avec l’emballage, les étiquettes, etc.

c) La liberté d’accès au marché

Implique la liberté de rentrée et de sortir du marché. Ce principe est garanti par le traité de Rome, qui postule la libre circulation des marchandises.

Critiques du système :

- Historiquement, la liberté d’accès au marché n’a pas toujours été le cas. Exemples des corporations ou encore des « lois cadenas »*

- La réalité économique empêche de facto des nouveaux venus d’entre sur le marché parce que l’investissement est tel qu’il constitue un véritable barrage.

d) La transparence du marché et l’information parfaite

C’est l’idée que tous les vendeurs et acheteurs doivent connaître les prix qui s’établissent sur le marché. L’information complète et non coûteuse, est une condition essentielle au fonctionnement d’un marché en concurrence parfaite. Critique du système :

- L’ignorance, la routine, le manque de temps font que le consommateur est mal informé.

C’est l’asymétrie d’information, qui caractérise un marché où les parties disposent d’informations différentes.

- Les associations de consommateurs des années 60’, ont augmentés cette asymétrie, du point de vue des prix et des caractéristiques des produits.

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Les variables

Soit les quantités demandées du bien i et le prix du bien i, les autres paramètres ne varient pas. Plus les prix du bien i est élevé plus la quantité demandé du bien i est faible, puisque l’utilité marginal est faible.

Consommation ostentatoire : les nouveaux riches achètent d’autant plus de biens de grand luxe que leur prix augmente.

Giffen goosds : par exemple en Irlande, pendant la famine, le prix des pdt augmente mais les gens achètent encore plus de pdt, car produit le moins cher et nourrissant  -> Montre que certaines classes sociales jouent un rôle d’avant-garde dans la consommation de certains biens et que des catégories sociales moins aisées les imitent en achetant le même type de biens.

Effet de dépendance : le consommateur est dépendant du producteur qui façonne la demande et crée artificiellement de nouveaux besoins, notamment par la publicité.

-> Déplacement de la courbe de demande :

Quand le prix du bien i varie, on se déplace en restant sur la courbe. Mais, si le revenu moyen par habitant augmente ou si l’utilité du bien augmente ou si en encore le rpix d’un bien substitut augment, alors, le déplacement se fera vers la droite et vers le haut. Par contre si le prix d’un bien complémentaire – de luxe – augmente, le déplacement se fera vers la gauche et vers le bas.

Elasticité de la demande : permet de voir de combien de % les quantités demandé diminue suite à une augmentation du prix du bien i. (voir les graphes 16 – 17 - 18)

5 cas possible d’élasticité :

- Elastique : n > 1
- Inélastique : n < 1
- Unitaire : n = 1
- Parfaitement inélastique : n = 0
- Parfaitement élastique : n = infini

Les biens les plus nécessaires ou de grand luxe sont inélastiques.

Quand la part du revenu est faible, la demande est inélastique.

L’existence de substituts proches augmente l’élasticité de la demande.

L’élasticité croisée : soit des « vrais substituts » i et j. Si ce sont des biens substituts, l’élasticité croisée est positive. Par contre, si i et j sont des biens complémentaires, l’élasticité croisée sera négative.

L’élasticité-revenu : calcule de l’élasticité d’un bien i en prenant en compte le revenu moyen du consommateur. Quand, on a une augmentation de salaire, on remplace certain produits par d’autres plus « classe ». Donc, on engendre une élasticité revenu positive pour le nouveau bien acheté, mais en même temps on entraîne une élasticité-revenu négative pour l’ancien produit.

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Les paramètres

Structure de la consommation : celle-ci diffère de pays à pays, régions à régions, etc. elle dépend aussi de l’effet de démonstration par exemple, etc…, etc…

Population : pour que tous soit ok, il faut que la croissance de la demande constitue une croissance de la demande solvable

Revenu moyen par habitant : l’influence d’une hausse ou d’une baisse du revenu moyen par habitant dépend fortement du niveau de départ. Si le niveau de départ est très bas, une augmentation du revenu moyen par habitant fait exploser la demande de biens de première nécessité.

Distribution du revenu national : deux pays différents peuvent avoir des revenus par habitant similaire et des répartitions de revenus dissemblables.

· Lois d’Engel :

Quand le revenu augmente, la part consacrée à la satisfaction des besoins primaires diminue.
Quand le revenu augmente, la part consacrée aux biens de semi-luxe ou luxe augmente.

Exemple : courbes d’Engel

Biens de première nécessité :

A partir d’un certain niveau de demande, la consommation d’un bien de 1er nécessité reste constant.

Biens de luxe :

Plus le revenu augmente, plus la part consacrée aux biens de luxe augmente.

Transport urbain :

Si on a une augmentation des revenus, on observe une demande de transport urbain qui décroît.

En effet, ceci sont remplacé par un investissement, plus couteux, pour un bien de luxe ; la voiture.

· Le prix des autre biens

Les biens de substitution : ils ont approximativement la même valeur d’usage. Dans ce cas, si le prix du bien 1 augmente, la quantité demandée du bien 2 augmente aussi.

Les biens complémentaires : ce sont les biens dont la valeur d’usage se complète, par exemple, la voiture et l’essence. Donc si le prix du bien 1 augmente, la demande du bien 2 diminue.

Dans le cas de biens indépendants, les variations des prix n’ont pas d’influence les uns sur les autres. Cependant, on peut avoir ce que l’on appelle l’effet revenu : si les prix d’un certain nombre de biens de 1 à n diminuent, la part du revenu du consommateur consacré à l’achat du bien i augmente de même que la quantité demandé de i.

Le taux d’intérêt : symbolise en fait l’ensemble des conditions de crédit et plus spécifiquement les conditions du crédit à la consommation. Différents éléments intervienne dans un achat à crédit:

- Le terme : délais de remboursement
- La partie « cash » : de 0 à 50% payer directement
- Les taux d’intérêt : si le crédit se renchérit, la demande se contracte

L’utilité : L’école marginaliste établit un lien entre demande et utilité marginaliste. L’utilité marginaliste étant l’utilité procurée par une unité supplémentaire. Ex du verre d’eau.

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La sphère de financement

On parle de financement quand par exemple, un ménage emprunte pour s’acheté une voiture, une maison, etc. mais aussi quand une entreprise fait appel au crédit pour financer un achat important.

a) L’intermédiation financière

Elle a pour rôle d’attirer et centraliser les « surplus monétaires » pour, les distribuer à ceux qui ont besoins de faire un emprunt (les agents économiques en déficits).

Exemple :

- Quand les ménages « en surplus », épargnent à la banque, et que celle-ci crédite l’Etat en « déficit ».

- Quand une entreprise achète des obligations émises par une institution financière, et que celle-ci octroie un prêt à une entreprise « déficitaire ».

- Quand un ménage français épargne dans une banque française. Et que celle-ci ouvre un dépôt dans une banque et suisse et que dernière fait crédit à une entreprise belge.

b) Le financement des activités économiques

· Financement de la sphère de production

Quand on produit une marchandise, on ne récupère l’argent que l’on dépense pour le produire, qu’après l’avoir vendu. Or, pour le produire, il nous faut des travailleurs, et un investissement en capital fixe et constant, ce qui coûte de l’argent, que l’on n’a pas. Pour y remédier, on fait appel à un intermédiaire financier ou on émet des obligations qui seront achetées par des agents économiques en « surplus » .

· Le financement de la consommation

Les ménages font appel au financement de la consommation que quand ils ne peuvent faire face à la dépense à l’aide de leur seul revenu. On y englobe les biens de consommations durables ; habitation, voiture, électroménager, télévision, etc.

- les crédits hypothécaires : pour les biens dont la durée de vie est très longue et le prix fort élevé

- les crédits à la consommation : pour les biens dont la durée de vie est moins longue et que le prix est fort élevé

· le financement des activités commerciales

L’intermédiaire financier, paye l’entreprise qui fabrique le produit, l’acheteur vend les produit et rembourse avec intérêt l’intermédiaire financier d’après les clauses du contrat.

· Le financement de l’Etat

Le financement de l’Etat se fait par des dépenses extraordinaires. Soit l’Etat se fait est financer par un agent économique intérieur et contracte des dettes intérieur, soit il est financé par un agent économique étrangers et il contracte des dettes extérieures.

L’Etat a recours au financement, pour l’investissement public (pont, hôpitaux, etc.), quand ses recettes courantes ne couvrent pas ses dépenses courantes. Dans ce dernier cas, l’Etat est en déficit, il y a un « solde net à financer ». dans les deux cas, l’Etat émet des fonds d’Etat (emprunt public), l’ensemble de ses fonds s’accumulent dans le temps et constituent un stock : la dette publique.

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La sphère commerciale

a) Biens de consommation

L’augmentation de la masse des produits passant par les circuits du marché est due à trois facteurs :

- L’augmentation du niveau de vue et de la croissance de la production
- La progression de la population urbaine
- La diminution de l’autoconsommation en milieu rural, mais aussi dans les villes

b) Biens de production

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